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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 15:33

Quel est le cabinet d'avocats qui  conseille  si bien notre brave Patrick ? Sans doute celui dans le quel est associé l'ami de toujours qui telle une anguille passe à travers les mailles de tous les filets ...Ce maître de l'esquive mise tout désormais sur le nouveau  champion des Républicains qui ne manquera pas pour le remercier de son prompt ralliement de faire traîner les procédures en cours en légiférant et en nommant  les bons pions de la magistrature aux bons postes : le temps arrange bien les choses en effaçant  les vilaines traces ;....Tout cela est inavouable mais  est monnaie courante dans un parti qui pense que tout peut   s'acheter  et   se vendre   pour peu que l'on s'adresse au peuple avec dévotion en affichant sa bonne foi incontestable puisque le temps qui passe fait accéder à la rédemption en effaçant les infamies !!!

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 06:39

Son programme qui a séduit les plus réacs et revanchards de nos compatriotes est indigeste , de  l'étouffe chrétien en quelque sorte alors pour rassurer les électeurs modérés  de droite un peu effrayés, faisant fi de la laïcité , il nous propose en gage contre les excès de ses mesures restrictives sa<< bonne foi>> qu'il met sur la table ...Pour sûr que ceux qui auront  la charge d'appliquer sur le terrain son régime sec auront à cœur de ne pas se montrer trop durs , c'est probable que ses pieuses  injonctions  resteront vaines ....Il ne nous restera plus qu'à prier pour adoucir le sort des miséreux et à visiter quelques centres d'Emmaüs pour nous donner bonne conscience .....En attendant nous pouvons nous arranger pour que le bon Fillon ait du temps pour faire une retraite salutaire dans un  prieuré histoire de réfléchir à la dureté des choses en ce bas monde .....;YVONLABAUDRUCHE

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 21:36

Le coq symbole Français mis à l'honneur en 2017 dans le calendrier chinois ....

Année du Coq

 

Année dure... Il vous faudra travailler dur pour vivre. Risque de chômage. L'argent ne vous tombera pas dans le bec sans efforts...

Le coq ne " rigole " pas avec le désordre. Réaction. Abondance d'uniformes au nom de l'ordre, mais en fait par goût. Parade militaire. Décorations. Risques d'abus.

Année favorable aux carrières militaires... C'est le moment de demander la Légion d'honneur.

Né au printemps votre petit coq sera moins agressif.

Combat de coqs en perspective avec comme objectif paraître le plus gaulois possible ...Fillon a tout compris les coqs trônent en haut des clochers  et c'est fort de ce symbole qu'il va tenter de triompher ...Autour du coq on va beaucoup chinoiser et l'électeur étant bien souvent une girouette , beaucoup vont tenir compte du vent dominant pour  peaufiner les programmes ...YVONLABAUDRUCHE

Année du coq : calendrier chinois ...ça tombe à pic ...
Année du coq : calendrier chinois ...ça tombe à pic ...
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 20:54

Le risque pour le second tour des présidentielles , c'est que  nous ayons un candidat très libéral Fillon  au programme musclé opposé à Marine Le Pen très à droite en dépit des efforts consentis pour  dé diaboliser  son parti ... Les volontaires ne sont pas légion pour participer à l'organisation des primaires à gauche et il reste peu de temps pour mobiliser et pour motiver les électeurs ...Des militants de droite vont interférer choisissant probablement Valls juste parce que c'est le concurrent autour duquel l'unité à gauche avec des communistes et affiliés est impossible , d'autre part son autoritarisme a fait des ravages dans l'opinion et risque bien de braquer bon nombre d'électeurs s'il parvenait à sortir vainqueur de la confrontation au sein du PS .....La meilleure des configurations serait qu'un Hamon ou Montebourg tirent leur épingle du jeux  eux seuls sont susceptibles de réaliser un réel rassemblement de poids pouvant attirer dans la dynamique les troupes de Mélanchon : je sais , ce n'est pas gagné mais c'est la seule alternative envisageable pour pouvoir figurer au second tour des présidentielles ....Le miracle est toujours possible mais il va falloir batailler dur pour expliquer et pour mettre l'électeur devant ses responsabilités ....On va jouer gros cette année pour l'avenir de nos enfants et petits enfants ....YVONLABAUDRUCHE

Primaires de gauche ,  avant les présidentielles expliquons clairement les enjeux ...
Primaires de gauche ,  avant les présidentielles expliquons clairement les enjeux ...
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:01

"Les chômeurs ne veulent pas travailler", "les pauvres sont des fraudeurs": autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. "Ne pas laisser dire n’importe quoi", c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. "Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté", s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations "Alerte". Il s'agit d'"affronter directement les candidats qui les relaient", a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. "C'est un exercice un peu nouveau pour nous" mais "les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques". Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les "contre-vérités" "Mieux vaut être migrant que sans-abri français" (pour bénéficier d'aides), "les étrangers volent le travail des Français", "les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi", "la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien": autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. "Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes", a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. "Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection". "Un million de pauvres de plus en dix ans" Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec "un million de pauvres de plus en dix ans", "50% de SDF en plus entre 2001 et 2012" et "une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier", "on est sur une pente extrêmement dangereuse", a alerté Christophe Robert. "Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité", a-t-il souligné. "Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA", a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons les politiciens sans scrupules ...

"Les chômeurs ne veulent pas travailler", "les pauvres sont des fraudeurs": autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés.

Ce qui me heurte le plus c'est la manipulation éhontée de l'opinion relayée bien souvent par les médias qui sous couvert de transmettre sans partialité des faits  et des avis participent à la diffusion de préjugés , de calomnies et de conclusions hâtives mensongères ...On a beau modérer et rectifier après coup , le mal est fait et la rumeur circule pour la plus grande joie des politiciens ultra libéraux et des populistes , l'une des options n'étant pas incompatible avec l'autre ...Rendre une somme astronomique à monsieur Tapie prélevée dans les caisses de l'Etat  et dénigrer ensuite les gens dans le besoin en les assimilant bien souvent à des parasites et à des fraudeurs est une infamie e on n'imagine mal à la tête du pays  des individus aussi méprisant ...J'ai conscience de ne pas faire dans la dentelle quand quotidiennement je rédige des articles en forme de réquisitoires méprisant  ces leaders portant bien le costume aux propos convenus mais d'un incroyable cynisme ...Je crois que même en forçant le trait , on ne sera jamais à la hauteur  des enfumages scandaleux qu'ils nous imposent ....Merci à tous ceux qui s'insurgent et dénoncent en s'engageant : les gens courageux ne sont pas si nombreux  dans une société ou l'individualisme triomphe ......YVONLABAUDRUCHE

&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 11:35

[Une] raison très forte d'être optimiste :
Tous les gens qui sont des "faiseux"
et pas des "diseux"
multiplient, en ce moment, les initiatives
pour essayer de réparer, par le bas,
une société qu'on a du mal à réparer par le haut.
Des associations, des fondations, des entreprises
font émerger des projets au service de la nation.

Modérons quand même notre enthousiasme , les candidats qui vont être retenus  pour le second tour seront ceux qui auront soigné leur communication en ayant mobilisé le plus de moyens et de réseaux ...Dans les actions propagandistes , la  rhétorique  prime sur tout le reste et les diseux  disposant d'une importante logistique ont beaucoup plus de chances de l'emporter au détriment des faiseux ....Vous  me  rétorquerez qu'il vaut mieux ne rien faire  plutôt que de faire mal ...C'est vrai mais un concurrent peut très bien aujourd'hui porter une excellente critique en tant que diseux sur ses actions passées en tant que faiseux ....Quant aux diseux qui n'ont lams été des faiseux , il serait préférable pour tout le monde qu'ils ne passent pas aux actes car à  mon avis ils sont bien meilleurs en paroles ! YVONLABAUDRUCHE

Primaires : les diseux sous les projecteurs ...
Primaires : les diseux sous les projecteurs ...
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 10:23

Voilà un raisonnement intéressant qui  peut soulager qui aurait des problèmes de conscience en regardant la misère autour de lui : le plus social serait donc celui qui ne bouge pas le petit doigt  pour   aider son prochain dans la difficulté tandis  que celui qui se démène pour apporter un peu de soutien aux plus démunis serait un agitateur, un provocateur voire un traître mettant en péril la nation : de telles opinions étant de plus en plus fréquentes le pays est mûr pour mettre aux commandes la droite extrême ou l'extrême droite  qui bien sûr sont  l'une et l'autre tellement anti gauche qu'ils sont très à gauche ..... Chacun aura compris  qu'en définitive je fais partie du fan club de Fillon .....YVONLABAUDRUCHE

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:28

C'est vrai, un terroriste peut se noyer dans la masse au milieu de migrants comme des gens nullement dans le besoin peuvent faire la queue  parmi des nécessiteux aux portes des restaurants du cœur ...Tout cela est extrêmement rare mais existe , c'est pourquoi certaines précautions et vérifications s'imposent ...Ceux qui s'appuyant sur l'horreur des attentats  sont prêts à  laisser à l'abandon et à refouler tous ceux qui errent sur notre territoire ont un cœur très sélectif , c'est à dire pas de cœur du tout ....Très catholiques parfois mais pas vraiment chrétiens , ils mènent leurs croisades et considèrent comme traîtres tous ceux qui accueillent la misère sans discrimination ....Première Evidence , si l'Etat remplissait ses obligations , il existerait dans chaque métropole des lieux pour héberger  décemment tous ceux que les guerres  et  les crises politiques et économiques ont chassé de chez eux , administrativement , on pourrait ainsi les tracer  et  les bonnes âmes que les plus remontés de nos concitoyens considèrent  comme des félons n'auraient pas besoin de s'échiner pour qu'au pays des droits de l'homme , ils ne vivent pas comme des chiens  errants ...Une de ces personnes à Nice risque une condamnation lourde : sans doute pour ne pas avoir suffisamment négligé son prochain ...YVONLABAUDRUCHE

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 06:57

Voilà une fulgurance qui ne  vaut pas moins  que u 400 000 000 millions d'euros  et qui explique que l'on ait pu exonérer mémé Zinzin et bien d'autres  de sommes colossales , tout en laissant les fraudeurs frauder sans trop les inquiéter  et comme si ça ne suffisait pas , le nouveau champion de la droite désormais hyper décomplexée sûr de terrasser la gauche se propose  d'amplifier le processus : <<  Le nombre de pauvres s'accroît parce que l'on ne donne pas assez aux riches>>...Fort de  ce  constat mandat après mandat, on va de déconvenue en déconvenue mais avec la venue programmée du nouveau con , ça devrait s'arranger parce qu'on n' avait pas compris au préalable qu'il fallait aller plus loin ...Sommes nous cons et c'est sûrement pour cela que nous allons élire le meilleur d'entre nous à défaut de la meilleure ...Une extrême onction en quelque sorte avant de gagner le paradis ....Un élève médiocre d'une institution privée devenu brillant à force d'avoir ciré des pompes , ça vaut vous l'avouerez son pesant d'or , pour les riches évidemment qui souhaitent le devenir  encore plus  naturellement  , tout ça va faire moins de pauvres : on y croit très fort ...D'ailleurs j'ai déjà commencé la campagne !!!!!!!

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:10

Métier difficile , qui demande beaucoup d'engagement  et qui ne bénéficie  pas  bien souvent de  d'une grande reconnaissance de la part des  des politiques en dépit des efforts consentis ...La plupart des collègues que j'ai côtoyés valaient bien les petits curés de campagne aussi humains et charitables soient-ils ..A  chacun sa bigoterie , la mienne consiste à éprouver une grande admiration pout tous ces gens qui se dévouent corps et âme pour apprendre des enfants à s'accepter et à accepter les autres et leurs différences et surtout  pour leur offrir un avenir décent ...Aucun ne fait cela pour gagner un quelconque paradis et encore moins fiscal eu égard aux traitements qui comparativement à ceux  des homologues allemands sont ridicules ... Je le consens  ce métier aux conditions dans certains quartiers parfois très pénibles peut aussi se révéler merveilleux : c'est souvent rétrospectivement qu'on le constate ...Un grand merci à la réalisatrice, aux acteurs , à l'équipe technique  et au producteur du film primaire et un chaleureux salut amical à mes amis enseignants ....Des élections  présidentielles  vont avoir lieu prochainement , je n'aurai de cesse de faire la mauvaise publicité qui s'impose à tous ceux qui  vont saborder l'institution Education Nationale juste par stratégie politicienne ...Parmi ces candidats , regardez donc ceux dont le cursus scolaire s'est déroulé quasiment intégralement  dans des établissements privés : ils sont bien mal placés pour défendre l'école de la République ....Le cinéma OFFERT par Primaire est d'une autre hauteur que celui offert pas les candidats des primaires de droite comme de gauche ...

Notre avis : Pour sa quatrième réalisation, Hélène Angel reste fidèle à l’esprit de ses films précédents, oscillant entre comédie et réalisme social. On se souvient du brillant Peau d’homme, cœur de bête . Avec Primaire, film traversé de sentiments contradictoires, elle s’intéresse aux émotions qui nous constituent et nous apprennent à vivre ; elle pose un regard bienveillant sur ces êtres pétris de doutes et de certitudes, prisonniers de leurs émotions et de leurs engagements, déchirés entre rire et violence. Elle choisit le cadre de l’école, décor clos qui nous raconte le monde, pour tracer le portrait d’une héroïne des temps modernes tiraillée entre idéalisme et raison. Durant deux années, elle s’est immergée au cœur de classes d’écoles primaires pour en comprendre le fonctionnement et nous en restituer le moindre détail, insufflant ainsi à son film un parti-pris de réalisme passionnant.

Primaire : inciter les gens à aller voir le film , la meilleure façon de souhaiter une bonne année à mes nolbreux collègue ...
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