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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 12:42

Gattaz  a obtenu beaucoup du pouvoir en place , ce n'est pas pour  autant qu'il a fait preuve de gratitude à l'égard d'un gouvernement très complaisant  , bien sûr on s'en ficherait un peu si on avait prêté plus d'attention aux conditions de vie dans les entreprises des masses laborieuses .... Naturellement , qui critique l'incontournable mondialisation et le libéralisme pratiquée à outrance par nos amis  britanniques est un homme des cavernes et un ringard , c'est ce qu'explique très bien le petit Macron , l'adolescent bourré d''idées qui souhaite déréglementer à tout va sous les applaudissements du patron du MEDEF qui le chaperonne ...Voilà une belle peau de banane qui va mettre en difficulté le vainqueur des primaires socialistes lui fermant la porte du second tour ....Effectivement Macron qui n'est ni de droite ni de gauche est donc de droite et  prône les mêmes recettes ripolinées que les leaders républicains avec un vernis jeune qui fait sensation ....Le bon Pierre mise donc sur deux chevaux dans la course présidentielle et tous deux  du même bord en dépit des apparences ....Un leurre et une illusion de vertu , beaucoup de tartuferie en perspective .....YVONLABAUDRUCHE

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 22:36

Dis moi qui te soutient , je te dirai qui tu es !  Voilà un Fillon bien <<gâté >> ma foi avec  un fan club exceptionnel : Poutine , Bachar El  Assad , Trump , Erdogan ...Sans doute dans les prochaines semaines   assistera-t-on au ralliement d'autres grands philanthropes ? Bien sûr après l'éviction de Sarkozy et de Juppé ,  il ne reste à la droite radicale que le bon François comme bouée de sauvetage ....Quelle merveilleuse distribution pour envisager l'avenir , si j'étais méchant je dirai pour participer au tournage d'un film d'horreurs mais évidemment je ne fais que le suggérer et il est toujours temps d'écrire en hâte un nouveau scénario : ceci étant dit le temps presse et  Fillon a de plus en plus le melon ....C'est sûr  qu'il ne doit pas décevoir ses grands amis  ...YVONLABAUDRUCHE

Poutine , Bachar El Assad , Trump , Erdogan  soutiennent Fillon , un prestigieux fan club ...
Poutine , Bachar El Assad , Trump , Erdogan  soutiennent Fillon , un prestigieux fan club ...
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Poutine , Bachar El Assad , Trump , Erdogan  soutiennent Fillon , un prestigieux fan club ...
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 21:12

Jeanne commente la plupart de mes articles et contribue à leur donner de la consistance ...D'autres sont assez présents comme Fralex , Sandre , Bouscas et viennent compléter ce mini forum ...Je pense que chacun attend un peu la réaction de Jeanne pour intervenir ...En général les écrits  de la plus active de mes commentatrices sont argumentés et pleins de bon sens : ce que je regrette c'est que la diffusion de ses témoignages , fruits d'une solide expérience et d'une grande réflexion soit restreinte et que le plus grand nombre n'y ait pas accès ...Les publications sur les sites d'hébergement sont gérées par des logiciels qui lorsque les comptes sont ouverts à titre gratuit ne permettent la circulation des messages que par les chemins vicinaux , les nationales et les autoroutes étant offertes à d'autres beaucoup plus médiatisés .....Jeanne a d'autant plus de mérite de nourrir notre site avec ses indignations et ses conseils beaucoup plus sages et pertinents que ce qui circule généralement sur la toile ...YVONLABAUDRUCHE

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 19:49

François Fillon et l’héritage « de l’Internet en France »

François Fillon n’a pas créé Internet en France, mais il a contribué à sa démocratisation. Opposer son développement aux « fonctionnaires de France Télécom » est, en revanche, bien plus discutable.


 

Merci François Fillon ; grand geek devant l'éternel et quasiment l'équivalent français de Bill Gates ...N'a -t-il pas pourfendu les forces du mal ? C'est à dire <<les fonctionnaires >> de France Télécom ...Quand au hasard d'une panne je suis orienté vers une plate-forme à Casablanca  et que des interlocuteurs  au demeurant fort sympathiques mais très éloignés  et surtout sous payés s'attachent à régler mon problème j'ai une pensée émue pou le très branché saint François ...Ce monde merveilleux n'existerait pas sans lui ...Ne parlons pas pour ne  pas fâcher des suicides chez les présumés pantouflards et récupérons tout comme Bernard Tapie les bienfaits de l'ancien premier ministre de Sarkozy qui tout comme lui s'attribue avec une certaine désinvolture des lauriers un tantinet usurpés ....YVONLABAUDRUCHE

François Fillon roi de la récupération et maître ferrailleur ...
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 20:26

Passionné d'histoire , allant chercher plus loin que ce qui m'était donné à lire et à observer dans les programmes officiels et dans les  manuels  écrits pour les appliquer , j'ai toujours été taraudé par  la  nécessité de rechercher  des moyens et de méthodes pour enseigner cette discipline sans esprit partisan et sans la crainte qu'une  communauté  ou une autre ne vienne mettre son grain de sel dans des cours qui n'ont pour d'autres buts  que de tirer des enseignements à partir des événements passés en permettant aux élèves d'exercer leur esprit critique ....L'histoire nationale n'est pas un catéchisme qui a vocation à être enseigné dans d'autre lieux à ceux qui le souhaitent ...Bible , Coran , Talmud et autres écrits religieux sont des documents qui à travers les âges ont été commentés    mais  ils ne peuvent être bien compris  que si l'on tient compte des contextes et  que si on en fait une interprétation objective ...Quant aux ouailles dans les différentes confessions , libres à eux de pratiquer en dehors de la sphère publique  et avec  le sérieux et la sagesse qui s'imposent dans tout engagement profond ....En bref , les grandes nations démocratiques devraient s'entendre pour donner un cadre précis à l'enseignement de l'histoire mettant en garde contre les dérives sectaires ...Une forme d'histoire universelle avec des documents et des faits incontestables ....C'est une bouteille à la mer que je lance ....YVONLABAUDRUCHE

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 15:33

Quel est le cabinet d'avocats qui  conseille  si bien notre brave Patrick ? Sans doute celui dans le quel est associé l'ami de toujours qui telle une anguille passe à travers les mailles de tous les filets ...Ce maître de l'esquive mise tout désormais sur le nouveau  champion des Républicains qui ne manquera pas pour le remercier de son prompt ralliement de faire traîner les procédures en cours en légiférant et en nommant  les bons pions de la magistrature aux bons postes : le temps arrange bien les choses en effaçant  les vilaines traces ;....Tout cela est inavouable mais  est monnaie courante dans un parti qui pense que tout peut   s'acheter  et   se vendre   pour peu que l'on s'adresse au peuple avec dévotion en affichant sa bonne foi incontestable puisque le temps qui passe fait accéder à la rédemption en effaçant les infamies !!!

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 06:39

Son programme qui a séduit les plus réacs et revanchards de nos compatriotes est indigeste , de  l'étouffe chrétien en quelque sorte alors pour rassurer les électeurs modérés  de droite un peu effrayés, faisant fi de la laïcité , il nous propose en gage contre les excès de ses mesures restrictives sa<< bonne foi>> qu'il met sur la table ...Pour sûr que ceux qui auront  la charge d'appliquer sur le terrain son régime sec auront à cœur de ne pas se montrer trop durs , c'est probable que ses pieuses  injonctions  resteront vaines ....Il ne nous restera plus qu'à prier pour adoucir le sort des miséreux et à visiter quelques centres d'Emmaüs pour nous donner bonne conscience .....En attendant nous pouvons nous arranger pour que le bon Fillon ait du temps pour faire une retraite salutaire dans un  prieuré histoire de réfléchir à la dureté des choses en ce bas monde .....;YVONLABAUDRUCHE

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 21:36

Le coq symbole Français mis à l'honneur en 2017 dans le calendrier chinois ....

Année du Coq

 

Année dure... Il vous faudra travailler dur pour vivre. Risque de chômage. L'argent ne vous tombera pas dans le bec sans efforts...

Le coq ne " rigole " pas avec le désordre. Réaction. Abondance d'uniformes au nom de l'ordre, mais en fait par goût. Parade militaire. Décorations. Risques d'abus.

Année favorable aux carrières militaires... C'est le moment de demander la Légion d'honneur.

Né au printemps votre petit coq sera moins agressif.

Combat de coqs en perspective avec comme objectif paraître le plus gaulois possible ...Fillon a tout compris les coqs trônent en haut des clochers  et c'est fort de ce symbole qu'il va tenter de triompher ...Autour du coq on va beaucoup chinoiser et l'électeur étant bien souvent une girouette , beaucoup vont tenir compte du vent dominant pour  peaufiner les programmes ...YVONLABAUDRUCHE

Année du coq : calendrier chinois ...ça tombe à pic ...
Année du coq : calendrier chinois ...ça tombe à pic ...
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 20:54

Le risque pour le second tour des présidentielles , c'est que  nous ayons un candidat très libéral Fillon  au programme musclé opposé à Marine Le Pen très à droite en dépit des efforts consentis pour  dé diaboliser  son parti ... Les volontaires ne sont pas légion pour participer à l'organisation des primaires à gauche et il reste peu de temps pour mobiliser et pour motiver les électeurs ...Des militants de droite vont interférer choisissant probablement Valls juste parce que c'est le concurrent autour duquel l'unité à gauche avec des communistes et affiliés est impossible , d'autre part son autoritarisme a fait des ravages dans l'opinion et risque bien de braquer bon nombre d'électeurs s'il parvenait à sortir vainqueur de la confrontation au sein du PS .....La meilleure des configurations serait qu'un Hamon ou Montebourg tirent leur épingle du jeux  eux seuls sont susceptibles de réaliser un réel rassemblement de poids pouvant attirer dans la dynamique les troupes de Mélanchon : je sais , ce n'est pas gagné mais c'est la seule alternative envisageable pour pouvoir figurer au second tour des présidentielles ....Le miracle est toujours possible mais il va falloir batailler dur pour expliquer et pour mettre l'électeur devant ses responsabilités ....On va jouer gros cette année pour l'avenir de nos enfants et petits enfants ....YVONLABAUDRUCHE

Primaires de gauche ,  avant les présidentielles expliquons clairement les enjeux ...
Primaires de gauche ,  avant les présidentielles expliquons clairement les enjeux ...
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:01

"Les chômeurs ne veulent pas travailler", "les pauvres sont des fraudeurs": autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. "Ne pas laisser dire n’importe quoi", c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. "Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté", s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations "Alerte". Il s'agit d'"affronter directement les candidats qui les relaient", a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. "C'est un exercice un peu nouveau pour nous" mais "les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques". Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les "contre-vérités" "Mieux vaut être migrant que sans-abri français" (pour bénéficier d'aides), "les étrangers volent le travail des Français", "les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi", "la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien": autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. "Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes", a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. "Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection". "Un million de pauvres de plus en dix ans" Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec "un million de pauvres de plus en dix ans", "50% de SDF en plus entre 2001 et 2012" et "une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier", "on est sur une pente extrêmement dangereuse", a alerté Christophe Robert. "Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité", a-t-il souligné. "Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA", a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons les politiciens sans scrupules ...

"Les chômeurs ne veulent pas travailler", "les pauvres sont des fraudeurs": autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés.

Ce qui me heurte le plus c'est la manipulation éhontée de l'opinion relayée bien souvent par les médias qui sous couvert de transmettre sans partialité des faits  et des avis participent à la diffusion de préjugés , de calomnies et de conclusions hâtives mensongères ...On a beau modérer et rectifier après coup , le mal est fait et la rumeur circule pour la plus grande joie des politiciens ultra libéraux et des populistes , l'une des options n'étant pas incompatible avec l'autre ...Rendre une somme astronomique à monsieur Tapie prélevée dans les caisses de l'Etat  et dénigrer ensuite les gens dans le besoin en les assimilant bien souvent à des parasites et à des fraudeurs est une infamie e on n'imagine mal à la tête du pays  des individus aussi méprisant ...J'ai conscience de ne pas faire dans la dentelle quand quotidiennement je rédige des articles en forme de réquisitoires méprisant  ces leaders portant bien le costume aux propos convenus mais d'un incroyable cynisme ...Je crois que même en forçant le trait , on ne sera jamais à la hauteur  des enfumages scandaleux qu'ils nous imposent ....Merci à tous ceux qui s'insurgent et dénoncent en s'engageant : les gens courageux ne sont pas si nombreux  dans une société ou l'individualisme triomphe ......YVONLABAUDRUCHE

&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
&quot;Les chômeurs ne veulent pas travailler&quot;, &quot;les pauvres sont des fraudeurs&quot;: autant d'idées reçues que certains responsables politiques continuent de relayer. Excédées, une cinquantaine d'associations luttant contre la précarité lancent une campagne, jusqu'à l'élection présidentielle, pour démonter ces préjugés. &quot;Ne pas laisser dire n’importe quoi&quot;, c’est l’objectif affiché d'une cinquantaine d’associations de lutte contre la précarité. Excédées par les discours de certains politiques qui relaient des idées reçues sur les pauvres, elles lancent une campagne dans l'espoir de barrer la route à ces préjugés. &quot;Dire aujourd’hui que quelqu'un est chômeur parce qu’il ne cherche pas de travail, c’est une contre-vérité évidente. Il y a 300.000 emplois vacants et 3,5 millions de chômeurs. Dire qu’un SDF est sans domicile fixe parce qu’il n’a pas d’emploi c’est faux. Un SDF sur quatre a un emploi mais n’a pas de logement adapté&quot;, s'indigne François Soulage, le président du collectif d'associations &quot;Alerte&quot;. Il s'agit d'&quot;affronter directement les candidats qui les relaient&quot;, a expliqué Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse mercredi dans un centre d'hébergement parisien. &quot;C'est un exercice un peu nouveau pour nous&quot; mais &quot;les associations en ont assez d'êtres sages. On ne peut pas subir un tel décalage entre la réalité de ce que vivent les personnes (...) et les discours politiques&quot;. Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, les différents candidats tiennent à montrer qu'ils se préoccupent des plus démunis: Vincent Peillon en visite dans un centre d'hébergement, François Fillon dans un local d'Emmaüs. Pourtant les propos que tiennent certains hommes politiques continuent de réveiller la colère des organisations. Dénoncer les &quot;contre-vérités&quot; &quot;Mieux vaut être migrant que sans-abri français&quot; (pour bénéficier d'aides), &quot;les étrangers volent le travail des Français&quot;, &quot;les allocations chômage n'incitent pas à la reprise de l'emploi&quot;, &quot;la protection sociale coûte beaucoup trop cher et ne sert à rien&quot;: autant de phrases stigmatisantes que les associations comptent démonter. &quot;Nous dénoncerons les contre-vérités et l'instrumentalisation de la misère humaine à des fins politiciennes&quot;, a ajouté Florent Gueguen, directeur général de la Fnars, la Fédération des acteurs de la solidarité. &quot;Notre objectif, in fine, c'est que cette campagne présidentielle n'oublie pas les neuf millions de personnes qui vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, qui sont très largement exclues du débat politique, exclues des propositions et des priorités des principaux candidats à l'élection&quot;. &quot;Un million de pauvres de plus en dix ans&quot; Selon l'Insee, le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté monétaire (60% du niveau de vie médian) de 1.008 euros par mois, a progressé de 0,2 points à 14,3% en 2015. Avec &quot;un million de pauvres de plus en dix ans&quot;, &quot;50% de SDF en plus entre 2001 et 2012&quot; et &quot;une augmentation de 24% des expulsions locatives l'an dernier&quot;, &quot;on est sur une pente extrêmement dangereuse&quot;, a alerté Christophe Robert. &quot;Il faut obliger les candidats à partir de ce qu'est la réalité&quot;, a-t-il souligné. &quot;Si on arrive à faire comprendre que le RSA (revenu minimum pour personnes sans ressources, fixé pour un allocataire à 535,17 euros) ne permet pas de vivre dignement, on peut faire comprendre et accepter l'idée d'une augmentation du RSA&quot;, a cité François Soulage en guise d'exemple. La campagne, qui débutera réellement fin janvier, se déclinera en un site démontant les idées fausses, des plateformes rassemblant les propositions des associations, et des visuels relayés sur les réseaux sociaux....Débusquons et démasquons  les politiciens sans scrupules ...
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