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4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 20:56

Chiites-sunnites : une division historique

La scission de ces deux courants de l’islam remonte à la mort du prophète Mahomet, en 632. Se pose alors la question du successeur le plus légitime pour diriger la communauté des croyants :

  • les futurs chiites désignent Ali, gendre et fils spirituel de Mahomet, au nom des liens du sang ;
  • les futurs sunnites désignent Abou Bakr, un homme ordinaire, compagnon de toujours de Mahomet, au nom du retour aux traditions tribales.

Une majorité de musulmans soutiennent Abou Bakr, qui devient le premier calife. Depuis, les sunnites ont toujours été majoritaires. Ils représentent aujourd’hui environ 85 % des musulmans du monde. Les seuls pays à majorité chiite sont l’Iran, l’Irak, l’Azerbaïdjan et Bahreïn, mais d’importantes minorités existent au Pakistan, en Inde, au Yémen, en Afghanistan, en Arabie saoudite et au Liban.

La Syrie fait partie des pays à majorité musulmane comportant des minorités religieuses importantes, en particulier chrétiennes. Selon un rapport du Sénat français (1975), l'islam serait la religion de 88 % des Syriens, dont 75 % de sunnites, 10 % d'alaouites, 3,5 % de chiites et d'ismaéliens.20 oct. 2019

La dynastie alaouite — ou les Alaouites, Alawites (de l'arabe [‘alawī], « descendant d'Ali »1, gendre du prophète Mahomet) — est une dynastie d'origine arabe 2 l'une des six dynasties (IdrissidesAlmoravidesAlmohades, MérinidesSaadiens) qui ont régné sur le Maroc et dont la capitale est Fès et Mèknes depuis la seconde moitié du xviie siècle3. Venus du Hejaz4, ils s'installent au Tafilalet, les Alaouites deviennent sultans du Maroc à la suite d'une période d'instabilité ayant suivi le décès du dernier sultan de la dynastie des Saadiens en 1659 et durant laquelle le pays est morcelé en plusieurs États indépendants, l'autorité centrale échouant aux mains des Dilaïtes. Moulay Rachid, troisième prince alaouite du Tafilalet, réunifie le pays entre 1664 et 1669 et réinstaure un pouvoir central, marquant ainsi le début de la dynastie alaouite du Maroc, qui est toujours à la tête du royaume de nos jours5.

Les différentes communautés musulmanes[modifier | modifier le code]

Avec l'exil d'une grande partie de la communauté chrétienne2, il y a maintenant 60 % de chiites et 40 % de sunnites. L'Irak est donc, avec l'Iran, l'Azerbaïdjan et Bahreïn, un des seuls pays musulmans où les chiites sont majoritaires. La grande majorité des Irakiens sont arabes, mais il existe une forte minorité kurde, musulmane, qui représente 20 % de la population1 et qui se trouve essentiellement au Kurdistan, dans le Nord de l'Irak. Les Kurdes d'Irak sont surtout sunnites de rite chaféite, mais il existe 10 % de chiites Faili. Il y a également des Kurdes soufis de la confrérie qadirite, et naqshbandie. Il existe en Irak des courants très minoritaires de l'islam, comme la petite communauté shaykhite, concentrée à Basra et Kerbala. Le fragile équilibre des pouvoirs s'appuie sur les trois communautés principales, les chiites, les sunnites et les Kurdes.

Le salafisme (arabe : السلفية) est un mouvement religieux de l'islam sunnite, prônant un retour aux pratiques en vigueur dans la communauté musulmane à l'époque du prophète Mahomet et de ses premiers disciples — connus comme les « pieux ancêtres » (al-Salaf al-Ṣāliḥ ) — et la « rééducation morale » de la communauté musulmane.

Les salafistes ont une lecture littérale des textes fondateurs de l'islam, le Coran et la Sunna, et postulent que leur interprétation est la seule légitime ; ils rejettent la jurisprudence islamique (fiqh) ainsi que les innovations dites « blâmables » (bidʻah).

La religion d'État en Arabie saoudite est l'islam sunnite, tous les citoyens sont censés être musulmans. 85 à 90 % de la population serait sunnite et le reste principalement chiite, avec une minorité de chrétiens (travailleurs philippins entre autres).

Qui sont les Kurdes ?

Les Kurdes, qui forment le plus grand peuple apatride au monde, sont écartelés entre quatre pays : l'est de la Turquie, le nord-ouest de l'Iran, le nord de l'Irak et l'est de la Syrie. Une importante diaspora kurde est également présente dans les pays de l'ex-URSS, en Europe, aux Etats-Unis et en Australie.

Si le terme Kurdistan – littéralement « pays des Kurdes » – est régulièrement employé, le Kurdistan en tant qu'Etat unifié aux frontières internationalement reconnues n'existe pas.

Combien sont-ils ?

Parce qu'aucun des quatre pays n'a fait de recensement sur sa population kurde, on ne connaît pas leur nombre exact, mais les estimations oscillent entre 20 et 40 millions, le chiffre de 35 millions étant le plus souvent avancé.

Selon l'Institut kurde de Paris, ils seraient 15 millions en Turquie (soit 20 % de la population du pays), 6 à 7 millions en Iran (de 8 % à 10 % de la population), 2 millions en Syrie (9 % de la population) et 5 millions en Irak (22 % de la population). Mais concernant l'Irak, le gouvernement central se base sur des estimations (17 %) inférieures à celle du Gouvernement régional du Kurdistan.

Quelles sont leurs religions ?

Comme le souligne Kendal Nezan, directeur de l'Institut kurde de Paris :

« Chez les Kurdes, le ciment de l'identité n'est pas la religion mais la langue et la culture. »

La grande majorité des Kurdes est musulmane sunnite (80 %), « bien que ce sunnisme diffère quelque peu de celui des Arabes et des Turcs », précise le spécialiste. Le reste des Kurdes de confession musulmane se partagent entre le chiisme et l'alévisme, une dissidence du chiisme très vivace en Turquie. Le cas des Kurdes d'Iran est intéressant : deux tiers d'entre eux suivent le rite sunnite. Ces derniers constituent donc une double minorité, ethnique et religieuse, ce qui fait d'eux la cible de persécutions récurrentes de la République islamique.

Les Kurdes chrétiens se divisent entre catholiques, assyriens, chaldéens et syriaques. Au Kurdistan d'Irak, les chrétiens sont estimés à quelque 150 000.

Introduit au xie siècle, l'islam d'obédience sunnite est la religion de près de 95 % de la population malienne. Son expansion au Mali a trouvé un ancrage dans des régions et villes comme Tombouctou, centre de propagation de l'Islam avec son université et ses médersas, capitale intellectuelle et spirituelle entre le xve et le xvie siècle.

IsraëlNote 1 ([is.ʁa.ɛl]), en forme longue l'État d'Israël (respectivement en hébreu יִשְׂרָאֵל (Yisrā'el) et מְדִינַת יִשְׂרָאֵל (Medīnat Yisra'el)  [mediˈnat jisʁaˈʔel], en arabe إِسْرَائِيلُ (Isrā'īl) et دولة إسرائيل (Dawlat Isrā'īl)), est un État situé sur la côte orientale de la mer Méditerranée au Proche-Orient en Asie occidentale. Son indépendance est proclamée le , après le vote du plan de partage de la Palestine le  par l'Organisation des Nations unies (ONU) qui met fin au mandat britannique et qui prévoit la création d’un État juif et d’un État arabe. Les premières bases politiques en ce sens ont été posées lors du premier congrès mondial sioniste à Bâle en 1897 sous la direction de Theodor Herzl.

Israël est une démocratie parlementaire. Le Premier ministre, élu par le Parlement et nommé par le président, est le chef de l'exécutif. La Knesset (assemblée), où siègent cent vingt députés élus au scrutin proportionnel intégral à un tour, représente le pouvoir législatif. La Cour suprême, composée de neuf juges, sert à la fois de pouvoir judiciaire et de Cour d'appel. Le pays a établi sa capitale à Jérusalem, choix qui n’est pas reconnu par une grande partie de la communauté internationale. Tel Aviv est le centre diplomatique, économique et financier du pays.

Israël est également le seul État au monde où la population est majoritairement juive avec une proportion de 75 %. Le , la Knesset adopte une nouvelle loi fondamentale de l'État d'Israël qui fait d'Israël l'État-nation du peuple juif. La population non juive comprend principalement des Arabes pour la plupart des descendants des Arabes de l'époque de la Palestine mandataire aussi appelés Arabes israéliens ; ils représentent 20,6 % de la population : 91 % d'entre eux sont musulmans6.

Depuis sa création en 1948, l'État d'Israël a subi de nombreuses attaques et déclarations de guerres venant des pays arabes voisins. L'Égypte et la Jordanie ont signé un traité de paix avec Israël, mais ce dernier reste en conflit avec la Syrie, le Liban et le Hamas dans la bande de Gaza.

Le thème de la religion est indispensable à la compréhension de la société américaine, où la spiritualité tient une place particulièrement importante. En dépit d'une stricte séparation des Églises et de l'État, la religion est si présente dans l'espace public qu'on parle de « religion civile »[réf. nécessaire]. Il est par exemple fréquent de trouver une Bible dans les chambres d'hôtel, le plus souvent la Bible du roi Jacques, et le président américain invoque fréquemment Dieu dans ses discours.

La religiosité américaine, structurée à l'origine par un protestantisme dominant, se manifeste par une grande variété confessionnelle et un dynamisme des Églises qui sont expliqués par l'histoire du pays, terre de refuge qui a su très tôt garantir une large liberté religieuse. Aujourd'hui encore, les différentes confessions sont très impliquées dans la vie sociale et politique de la nation. Cependant, comme dans la plupart des autres pays développés, le nombre de croyants ou de personnes affiliées à une certaine religion tend à décliner1 ainsi que la pratique religieuse des croyants2.

D'après une étude réalisée en 2014 par le Pew Research Center, 70,6 % des Américains se déclarent chrétiens (dont 46,5 % protestants et 20,8 % catholiques), 22,8 % n'ont pas de religion et 5,9 % pratiquent une autre religion (judaïsme - 1,9 %, islam - 0,9 %, bouddhisme - 0,7 %, hindouisme - 0,7 %, autres religions - 1,8 %)3.

En 2019, la religion est en déclin : 65 % des Américains se déclarent chrétien (contre 77 % en 2009) et plus de 25 % sans religion (contre 17 % en 2009)4.

Comme vous pouvez le constater , quand on aborde les questions religieuses , le  sujet est particilièrement complexe et quand de grands délicats comme Trump et sa fine équipe s'en mêlent  , ça devient explosif ...Cet homme à un raisonnement très manichéen voire  extrêmement  simpliste  : d'un côté  le camp des bons dont il fait partie et de l'autre celui des méchants qu'il faut bien sûr exterminer ...Il va de soi que le camp  ennemi tient évidemment le raisonnement totalement inverse , au milieu de ça , on trouve les alliances plus ou moins légitimes et les calculs économiques et géo politiques ...On devrait marcher sur des oeufs et malheureusement le président américain c'est plutôt un éléphant dans un magasin de porcelaine ...YVONLABAUDRUCHE 

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